[...] L’Avalanche Hôtel appartenait au monde des rêves.


Il se réveille à l'hôpital, le lendemain ou bien quarante ans plus tard, plus ou moins amnésique, ne se rappelant plus trop s'il était vigile dans un hôtel de montagne ou bien devenu flic à la ville.
[...] Même s’il sentait que son séjour à l’Avalanche Hôtel appartenait au monde des rêves, il ne pouvait nier la sensation que quelque chose d’essentiel lui échappait.
[...] Il avait l’impression que rêve et réalité se mélangeaient sans qu’il soit capable de les distinguer.
Dans ce qui semble son rêve, une jeune fille disparue il y a quarante ans. Dans ce qui semble la vraie vie, une inconnue dans le coma ... qui détenait une photo de la disparue. Entre les deux, Joshua et le lecteur cherchent à retomber sur leurs pattes.
Niko Tackian est sans doute un excellent scénariste (BD, TV, ...) mais, à tort, il a voulu s'improviser écrivain : une idée de scénario ne suffit pas à faire un bon roman, encore faut-il que l'écriture soit à niveau.
Et ce n'est pas le cas ici : la prose est sans personnalité qui ne met en scène que deux personnages seulement (les autres sont de simples figurants pour l'intrigue) : l'un est inconsistant, l'autre caricatural(e). On finit par lire tout cela en diagonale, rapidement, histoire d'en arriver au plus vite au twist final qui sera lui aussi, bien en deçà des attentes que l'on pouvait avoir.
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